Un acquittement avec bénéfice du doute et preuve insuffisente n'innocente pas tout a fait l'agresseur, et la victime n'est pas une menteuse, mais une victime bafoué,non compris,non écouté.
J'incite toute les victime de porter plainte et d'allez jusqu'au bout de leur procédure.
j'ai attendu 8 ans de procédure, 8 ans d'attente, il a été poursuivi au assise, j'ai été jusqu'au bout, et peu importe les gens qui me juge, qui se permette de me dire ta fait ceci,ta pas fait cela, personne était la a ma place, personne na subi se que j'ai subi, personne na été la avec ma peur au ventre, avec les image de mon passé, personne na été la a rassurer la petite fille en moi, personne sais se que moi j'ai ressenti.
Je n'ai rien a me reprocher, j'ai été jusqu au bout, et j'en ai pas fini mon livre et en cour d'écriture.
Personne a le droit de me juger que se sois des ami(e), famille, association, et je ne vous permet pas de le faire.
Mon agresseur a été condamné par la justice en 1997 a du surci et ferme mais suite a une erreur de frappe il na pas fait le prison ferme.
une deuxieme victime a porter plainte pour agression sexuel contre ce même agresseur, mais ses vue placer sa plainte en non lieu.
et jespère qu'il ni a pas d'autre victime et qu'il en aura pas d'autre.
Aux assises de la Moselle, l'avocat général demande l'acquittement.
Entre la souffrance d'une victime et une famille bouleversée, c'est difficile de faire la part des choses. Aux assises de la Moselle comparait depuis hier le bourreau présumé d'une jeune femme. Angélique accuse son beau père d'avoir abusé d'elle pendant toute son enfance et adolescence.
Elle décrit des faits graves et violents.
Les analyses des experts psychiatriques, présentées ce matin diffères même si certaines présentent le beau père comme un pervers sexuel... et depuis le début de la journée, la mère et les frères d'Angélique ne confirme pas non plus la version de la jeune femme.
Depuis quelque mois, je me plonge dans l'écriture, un moyen de me liberer de mon enfance abusé, maltraiter,violé. Avec l'aide de mon éditeur,d'une personne en langue des signes qui me corrige mes écris, je vais y arriver. Je ne sais pas encore qu'elle titre je vais mettre ses en réflexion, mais il n'y aura pas de non, ou des non changé, je veux faire se témoignage pour montré a ma famille que je suis une victime et que j'ai subi, et je cracherai tout sa dans le livre témoignage que j'écris, merci a certaine association qui me soutienne, qui crois en moi, merci au personne qui m'entourage pour leur soutien. Je ne me tait plus ses fini , et je crirai toujours mon combat,se que j'ai subi, qu'on me croi ou pas,peux importe, ses moi la vitime et je sais se que j'ai subi. La justice des hommes a été faite et ne ma pas entendue pas grave je confie tout cela dans la justice de Dieu, lui en fera son affaire, lui sais se que j'ai subi, lui punira mes agresseur. Tout se que je veux dire ses que je ne lache pas, et jespere que il n y aura pas d'autre victime,ses tout se que je souhaite, pas d'autre victime. Mes enfants sont proteger ainsi que mes futur enfants, mes enfants connaitron mon histoire grace a mon livre qui sera publier je pense en 2012, et elle en auron chacune un exemplaire, et je ne souhaite pas qu'elle connaise ma famille, jusqu'a qu'elle sois majeur, ou elle seron tout. j'ai créer une association " Ange Blessé" qui vien en aide au victime comme moi je l'ai été, et je les accompagne dans le mesure du possible sinon ses une association en qui j ai confiance qui prend le relais, mais elle ne sont pas seul. Je peux vous dire que moi Angélique je suis très fiere d'avoir eu le courage de porter plainte,de ne pas avoir lacher, et d'avoir été jusqu au assise, suis fière de moi, car comme on le sais peu de victime arrive a porter plainte, et malgrer mes 8 ans d'instruction mon agresseur a été condamné une 1 er fois a 18 mois de surci, et 18 mois ferme, il a été reconnu coupable la premiere fois, meme si la justice a fait une erreur de frape en oubliant d ecrire les 18 mois ferme et qu'il et a pas fait, il a été reconnu coupable, moi je marche la tête haute dans la rue et je me reproche rien, je sais se que j'ai dit. aujourd hui je suis heureuse j'ai des enfants que j'aime un compagnon, des beau parent extra, une mamoune, quoi demander de plus, rien. Bonne continuation a tous.
« Assises de la Moselle : le beau-père d'Angélique acquitté
Les jurés ont estimé que les preuves étaient insuffisantes
Angélique, 30 ans, accusait son beau-père de l'avoir violée pendant son enfance et son adolescence. Hier, l'homme a été acquitté : les jurés des Assises de la Moselle ont estimé que les preuves étaient insuffisantes et que le doute devait bénéficier à l'accusé. »
A la demande d'Angélique, Frieke Brandebourg-Jeurgens, présidente de SanViolentine a assisté à son procès au tribunal de Metz.
Deux jours interminables pour la victime. Des craintes, des peurs, des émotions, que des émotions durant deux jours sans répit.
En tant que « spectatrice », j'ai remarqué plusieurs choses qui m'ont interpellée :
1.L'accusé est assis à seulement quelques mètres de la victime. Il est quasiment tout le temps dans le champ de vision de la victime !
2.L'accusé, bien évidement considéré comme présumé innocent, se promène à sa guise pendant les pauses, dans les couloirs. Rien n'est prévu pour que l'accusé et la victime ne puissent pas se croiser !
3.Une victime doit impérativement être préparée psychologiquement pour un procès aussi difficile et douloureux.
Ce procès à au moins servi à remettre les pendules à l'heure. Le beau-père, déjà condamné à 10 mois de prison avec sursis et 10.000 Francs d'amende pour agressions sexuelles sur la personne d'Angélique (mineure aux moments des faits, en 1997), conteste pendant ce nouveau procès qu'il a été condamné.
Les personnes de son entourage, présentes à ce nouveau procès, n'ont pas pu ignorer le fait qu'il n'avait pas été relaxé comme il le prétendait depuis 1997.
Angélique depuis ce temps, seule sans sa famille, n'était heureusement pas seule au tribunal. Des ami(e)s et plusieurs associations étaient à ses côtés pour la soutenir. Nous découvrons le fonctionnement des tribunaux et nous avons été impressionnés par la force et le courage d'Angélique. Grâce à elle nous pouvons ajouter une dimension de plus dans l'aide que nous apportons aux victimes.
Les avocats d'Angélique, une équipe formidable, ont fait tous ce qui était possible pour que justice lui soit rendue. Malheureusement, ici aussi l'affaire d'Outreau à refait surface.
Pourquoi personne ne met en avant le procès d'Anger ou tant de personnes ont été condamnées ?
Les victimes qui osent, comme Angélique (en plus abandonnée par sa propre famille), se présenter devant des juges, des avocats, des jurés, peuvent être fières d'elles, peu importe l'issue du procès.
Je vous souhaite a tous de très "Bonne Fêtes" de fin d'année, je sais que pour certain d'entre vous les fêtes,les réunion de famille ses pas sa,je le comprend moi même ayant plus de famille pour me soutenir,mais malgré tout notre victoire ses dire l'inconcevable,dire ,parler,ne pas rester dans le silence, briser ses chaines,ses tabou. "Parler pour protéger les futur victime "
Au moment où dans le monde entier, se préparent les
célébrations du 20ème anniversaire de la Convention internationale des
droits de l'enfant, la France ne peut pas être le pays qui supprime son
institution indépendante « Défenseur des enfants ».
Tous les enfants et adolescents vivant dans notre pays ont le droit
d'avoir accès à un Défenseur indépendant et consacré à la défense et à
la promotion de leurs droits fondamentaux.
16097 Signataires ce 24 septembre à 01h20. Et vous ?
Un groupe à été mis en place, afin de promouvoir la communication entre les boylovers.
Ce groupe est auteur de divers moyens comme des forums tchat entre et
pour les boy lover BL, dans lesquels chaque mot est pesé afin de bien
respecter les lois des pays qui les hébergent.
Ces forums
permettent aumouvement international boylover d'échanger sur leur
volonté d'éduquer le reste de la société ( nous faire accepter ) la
pedophilie leur déviance sexuel comme normal.
Ils Défendent
la liberté d'expression des pédophiles sur internet ainsi que la
liberté d'utiliser des enfants pour fabriquer des imagespédophiles. Ces
forums permettent aux pédophiles de facilement entreren contact avec
d'autres pédophiles et ainsi de pouvoir échanger dumatériel
pédo-pornographique.
Ils ont un glossaire boylover Paidika: Le Journal de la pédophilie PAN: le magazine boylover Ils ont un service gratuit d'hébergement Web pour boylovers Des pédologues mettent en place des tables ronde pour ouvrir le sexe aux enfants................ Je pourrais vous en mettre des tas comme cela
Qu'attendons nous pour nous informer nous bouger réellement nous avons besoin de vous tous au nom de la protection de l'enfance
Aujourd'hui les pédophiles BOY LOVER se rassemblent pour célébrer leur attirance sexuel envers les garçons.
Ils utilisent la bougie bleu pour les garçons une rose pour les filles une bougie blanche pour l'innocence.
En partenariat avec Innocence En Danger
Dans le cadre du colloque sur les violences intrafamiliales
piloté par L'Atelier Européen
au Sénat
le 27 juin 2009
25 Associations partenaires
La Compagnie Sophia Théâtre et Caldeira
présentent
En partenariat avec Innocence En Danger
Dans le cadre du colloque sur les violences intrafamiliales
piloté par L'Atelier Européen
au Sénat
le 27 juin 2009
25 Associations partenaires
LA VERITE VOUS RENDRA LIBRES, une pièce de Soria Soria, mise en scène par Jean-Claude Marie Glo de la Perrière, mécénat METHOD ACTING CENTER,
Atelier d'acteurs et de scénaristes.
- Au Théâtre de Nesle, 20 représentations du mercredi au samedi à 18h45, du 27 mai au 27 juin.
- 8 rue de Nesle 75006 Paris. Métro Odéon ou St Michel.
- Réservations pour la pièce par téléphone au théâtre de Nesle : 01 46 34 61 04.
Réservez-vite, soyez parmi les premiers à voir la pièce, soutenez
Sophia Théâtre, collectif d'artistes en auto-production, qui n'a eu
aucune subvention.
- Tarif de soutien : 25 Euros, tarif étudiants et chômeurs 15 Euros.
- Informations et inscriptions au colloque : ladies.worldwide@laposte.net
* Un colloque sous le patronage de
M. Terry Davis, Secrétaire Général du Conseil de l'Europe
Madame Michèle Alliot-Marie, Ministre de l'Intérieur et de l'Outre-mer
Madame Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé et des Sports ;
Maryse Wolinski, journaliste et ecrivain.
Pour en savoir plus sur les injustices de la protection de l'enfance en
France, une situation déjà condamnée par l'ONU, cliquez sur les liens
ci-dessous afin de voir notre vidéo sur YouTube et
Dailymotion : « Rien n'est plus précieux que l'innocence d'un enfant ».
Géraldyne Prévot, psychothérapeute, conseil en développement personnel et hypnose, propose :
Apprendre pour mieux comprendre
Cet
atelier va vous permettre de vous familiariser avec certains concepts
de Psychothérapie. Ceci dans le but de devenir un patient partenaire et
non un patient passif.
Ces concepts vous seront présentés sous une forme ludique et accessible.
Ce
groupe n'est pas un groupe de thérapie à proprement parlé mais il
s'inscrit dans une démarche pédagogique permettant de comprendre les
mécanismes en action dans une psychothérapie.
Certains thèmes pourront soulever des questions ou bien libérer la parole.
Bien
que cet atelier ne soit pas une thérapie de groupe, il s'inscrit tout
de même dans le cadre d'une thérapie et l'évocation de certains sujets
nécessitera de laisser l'espace d'expression.
Chaque thème sera suivit d'une expérimentation seul, à deux ou en groupe.
Nous prendrons donc le temps pour :
* L'expérimentation * La parole * La réflexion * Le partage * L'introspection
Certaines prises de conscience pourront alors émerger et vous pourrez les poursuivre dans votre processus thérapeutique.
Thèmes proposés pour le dernier semestre 2009 :
* Amour et dépendance * Des croyances limitantes aux croyances aidantes * Transfert Contre-transfert * Blessures d'enfance
Horaires : 19H15 - 22h00
Tarifs : 50 euros par soirée et par personne ou 175 euros (au lieu de 200) pour les 4 mois.
Nombre de personnes : 10 -12
Lieu : 26 rue de l'Etoile 75017 Paris Métro : Charles de Gaules Etoiles (ligne 1) ou Ternes (ligne 2)
La violence psychologique et la violence mentale se
ressemblent mais ne sont pas pareilles.
La
violence mentale,
c'est contrôler une personne par des menaces, des insultes,
des
paroles rabaissantes, en détruisant les biens de la victime
La violence psychologique cherche à
créer un
état de peur, vise les blessures émotionnelles
qui ne
sont pas tout à fait guéries.
La violence psychologique n'est reconnue que depuis peu
comparée aux autres formes de violences. Il n'existe pas de
définition universelle, elle est difficile à
définir, difficile à détecter,
à
évaluer et à prouver.
De nombreux cas de violences psychologiques ne sont jamais
dénoncés.
La violence psychologique est répétitive,
s'aggrave avec
le temps ; chez les enfants, cette violence peut nuire au
développement psychologique (intelligence,
mémoire,
reconnaissance, perception, attention, imagination et sens moral )
ainsi qu'au développement social (capacité de
percevoir,
de sentir, de comprendre et d'exprimer des émotions ) .
Les formes de violences psychologiques sont
Le rejet =
être ignoré, dévalorisé
La
dégradation =
être insulté, ridiculisé,
injurié,
parodié, infantilisé, raillié
La terreur =
être terrorisé, contraint par l'intimidation, mis
dans un milieu dangereux , Par exemple :
obliger un enfant à voir des actes de
violences contre quelqu'un qu'il aime
menacer l'enfant de l'abandonner, de le brutaliser, de le
tuer ou de s'en prendre à quelqu'un qui lui est cher
traquer un enfant
L'isolation =
être coupé de sa famille, de ses amis,
être limuté dans ses déplacements
L'exploitation
ou la corruption
= être obligé d'accepter des idées et
comportements
contraires à la loi (ex : prostitution)
La privation
de chaleur humaine = être privé d'affection,
privé de communication, de soins et d'amour
Il faut savoir que ce genre de violence sur un enfant
entraîne de graves problèmes sur le plan des
émotions et du comportement :
dépression
absence d'attaches affectives ou émotionnelles
faible capacité cognitive
résultats scolaires médiocres
compétences sociales
sous-développées
Les enfants sont souvent hostiles, agressifs ou passifs,
sont
extrêmement dépendants, ont une opinion
d'eux-même
et de leurs capacités négative, sont instables ou
passifs
sur le plan émotif.
J'ai pu le constater sur mon frère, rejeté par
ses
parents ET par ses beaux-parents, il était agressif mais
soumis
à celui qui le maltraitait le plus : son père .
Ses résultats scolaires ont toujours
été
lamentables, il est dépressif, a effectivement une opinion
de
lui totalement négative, est incapable de vivre avec une
femme
...
Bref, à 31 ans, il n'est que l'ombre d'un être
humain ...
Ma petite soeur, elle, a un gros problèmes en ce qui
concerne
les attaches affectives, ses résultats scolaires
n'étaient pas superbes non plus et elle est
dépressive
aussi ...En ce qui me concerne, mes résultats scolaires se
sont
toujours limité à la moyenne, mais je n'ai JAMAIS
travaillé, jamais ouvert un livre chez moi, je suis
également dépressive depuis l'enfance (fait qui
n'a
été découvert qu'en 2003 ! ), mon
opinion de moi
même est désastreuse ...
Aucun de nous n'a été
épargné ... on en paye le prix encore aujourd'hui
.
La violence physique se définit par tout acte
physique
visant à blesser ou à causer du mal par des
gifles, des
coups de poing et de pied, des brûlures, des pincements, des
morsures, des poussées, des tirages de cheveux, des
étranglements, des bousculades ou des coups avec une arme.
De toutes les formes de violences, la violence physique est celle qui
se voit, donc plus facile à identifier notamment par les
hématomes, les brûlures et les fractures.
La violence physique est souvent abritée derrière
la
fausse excuse de punitions et l'enfant est battu avec des ceintures,
des tapes-tapis, cintres, chaussures, câbles
électriques,
fouet, martinet, etc ...
Malgrés tout, l'enfant va tenter de dissimuler les traces de
coups portés sur lui car il ne supporte pas que l'on puisse
voir
son corps meurtri. L'enfant ne souhaite pas montrer du doigt l'auteur
de ces violences surtout quand c'est papa ou maman.
Les enfants utilisent souvent l'excuse de la maladresse, des chutes,
des bagarres entre copains...
Les bagarres entre copains était l'excuse favorite de mon
frère, personne n'a relevé l'excuse, personne n'a
cherché plus loin, moi je chutais souvent et je camouflais
les
vilaines traces sous du maquillage si par malheur cela atteignait le
visage ...
Ici, je ne parle pas de gifles et de fessées, bien
qu'abusivement, cela fasse partie aussi de la violence physique, je
parle de coups de poing répétés parce
qu'on a fait
une chute de mobylette et qu'elle est abîmée, je
parle
d'étranglements lorsqu'on arrivait en retard ou qu'on avait
une
parole malheureuse, les bras et les doigts tordus par des
clés
(des prises pour immobiliser) dont les douleurs étaient
à
la limite du supportable, les cheveux tirés
presqu'arrachés, je parle également
d'immobilisation au
sol ou au mur par d'autres clés ( prises de je-ne-sais-quoi,
je
n'ai jamais su où il avait appris tout cela ), des grandes
claques derrière la tête, la nuque
enserrée par une
main, ainsi que les tempes, etc ...
Je ne donnerais pas de précisions, ceux qui le pratiquent
n'ont
pas besoins d'idées supplémentaires, ceux qui le
supportent en connaissent chaque détail et ceux qui ne
connaissent pas auront du mal à envisager l'ampleur des
douleurs, ce qu'on peut ressentir lorsqu'on est dans cette situation,
même s'ils ont des milliers de détails.
Peu de gens savent ce qu'est la violence morale, ce que cela représente pour des enfants, pour des adultes
qui subissent ce comportement destructeur tous les jours à toute heure, de la part de leurs parents, de leur
conjoint, d'un membre de leur famille ou d'amis...
Nous avons intentionnellement privilégié le terme de violence morale, à celui plus usité de harcèlement
moral, pour mettre l'accent sur une maltraitance, plus insidieuse, plus perverse et plus dangereuse que les
coups parce qu'elle ne laisse aucune trace visible ! Elle est d'autant plus destructrice qu'elle est presque
impossible à prouver.
La violence morale que l'on retrouve sous le terme de stalking [1] ou mobbing [2]
dans certains pays d'Europe est sanctionnée dans de nombreux pays, par
des lois très diverses qui ne couvrent parfois que superficiellement le
problème.
Il ne tient qu'à nous que la France se prémunisse d'une
loi qui sera un modèle pour les autres pays, en évitant les pièges
contenus dans certains textes, en tenant compte du plus grand nombre de
cas possible, surtout en portant une attention toute particulière sur
les problèmes concernant les enfants.
La violence morale est un phénomène mondial qui existe
depuis toujours, mais dont notre société favorise l'extension et
l'impunité, en prônant un modèle d'individualisme et de réussite à tout
prix : ne pas hésiter à piétiner les autres et à utiliser toutes
manipulations pour être le premier !
Contrairement aux
idées reçues, la victime n'a pas un "tempérament de victime", ce n'est
pas elle qui se victimise, elle n'est pas masochiste intrinsèquement,
c'est son agresseur qui la désigne comme victime.
Elle est choisie plus
pour sa vitalité, sa générosité, son don de soi, une propension à jouer
les rédempteurs, qui veulent sauver l'autre de ses faiblesses, de son
mal : "Mon amour le guérira ?".
Une proie idéale
La proie rêvée reste
l'adulte possédant une soif d'amour et de reconnaissance, et une
confiance illimitée en l'autre. Elles voient leur agresseur à leur
égal, et au contraire de lui, ont un trop grand respect de l'autre.
Leur faculté à
pardonner malgré tout, va permettre à l'agresseur de mettre en place sa
manipulation. Il saura utiliser toutes les failles, blessures d'enfance
et faiblesses de sa victime, pour mieux la déstabiliser et asseoir son
emprise.
Le processus
Un processus en quatre phases
la séduction ou l'emprise.
l'empilement, qui
correspond à la répétition de petits actes d'agression , apparemment
anodins pris séparément mais visant la déstabilisation de la victime.
les fausses promesses.
la destruction qui s'accentue au fur et à mesure de la relation, pour atteindre un paroxysme dès réaction de la victime.
Ces quatre phases
peuvent se télescoper dans le temps ; les étapes deux et trois vont
souvent ensemble : les fausses promesses faisant croire au rachat, ou à
un changement qui n'aura jamais lieu, mais permettent de rajuster
l'emprise pour mieux poursuivre la destruction de leur victime.
C'est la fréquence et la répétition dans le temps des agressions qui rendent le processus pervers destructeur.
Leur démarche les
apparente de très près aux dirigeants de sectes, ce sont des dictateurs
en puissance, qui imposent leur tyrannie à un cercle restreint de
personnes.
Les conséquences
Les victimes sont en état de stress permanent dû à la tension occasionnée par l'effort de soumission.
Les effets seront
d'ordre psychique : fatigue intellectuelle, incapacité à réfléchir, à
formuler, nervosité, irritabilité, troubles du sommeil, perte de
confiance ; mais aussi d'ordre physique : maux de tête, maladies de
peau, troubles digestifs, des petits problèmes qui peuvent aller
jusqu'à des maladies beaucoup plus graves...
Lorsque du doute, les
victimes passent à la prise de conscience, elles se sentent flouées,
trompées, abusées, non respectées, elles perdent l'estime d'elles mêmes
et leur dignité ; elles entrent dans la culpabilité, la honte, et la
peur !
Elles se sentent mal
dans leur peau, incomprises, donc isolées, coupables de tout sans
savoir pourquoi, elles deviennent fragiles et vulnérables !
Elles ont souvent
l'impression de sombrer dans la folie, peuvent sentir leur personnalité
éclater ; la victime peut aussi retourner la violence suscitée par son bourreau contre elle même, le suicide comme fuite suprême !
Peu de gens savent
ce qu'est la violence morale, ce que cela représente pour des enfants,
pour des adultes qui subissent ce comportement destructeur tous les
jours à toute heure, de la part de leurs parents, de leur conjoint,
d'un membre de leur famille ou d'amis...
Nous avons
intentionnellement privilégié le terme de violence morale, à celui plus
usité de harcèlement moral, pour mettre l'accent sur une maltraitance,
plus insidieuse, plus perverse et plus dangereuse que les coups parce
qu'elle ne laisse aucune trace visible ! Elle est d'autant plus
destructrice qu'elle est presque impossible à prouver.
La violence morale que l'on retrouve sous le terme de stalking [1] ou mobbing [2]
dans certains pays d'Europe est sanctionnée dans de nombreux pays, par
des lois très diverses qui ne couvrent parfois que superficiellement le
problème.
Il ne tient qu'à nous
que la France se prémunisse d'une loi qui sera un modèle pour les
autres pays, en évitant les pièges contenus dans certains textes, en
tenant compte du plus grand nombre de cas possible, surtout en portant
une attention toute particulière sur les problèmes concernant les
enfants.
La violence morale est
un phénomène mondial qui existe depuis toujours, mais dont notre
société favorise l'extension et l'impunité, en prônant un modèle
d'individualisme et de réussite à tout prix : ne pas hésiter à piétiner
les autres et à utiliser toutes manipulations pour être le premier !
Portrait du bourreau
Un tyran domestique
Le bourreau ou quelle
que soit la pathologie ou le nom qu'on lui donne : le pervers
narcissique du Dr Marie-France Hirigoyen, le manipulateur d'Isabelle
Nazare-aga, le misogyne de Susan Forward jusqu'au “vampire” du Dr Lopez
se définit par son comportement ! Ce peut être un homme ou une femme ;
la violence morale n'est pas l'apanage des seuls hommes, bon nombre de
femmes sont des tyrans domestiques ;
les médias donnent
trop souvent l'impression que les harceleurs sont tous des hommes et
nous devons bannir ce jugement erroné, les hommes victimes ont tout
simplement plus de mal à parler de leurs souffrances.
Question de comportement
Quels que soient son
sexe, son âge, sa nationalité, le bourreau a toujours le même
comportement, il vampirise sa victime, buvant son énergie vitale. On
peut mettre des années avant de se rendre compte du processus de
destruction mis en place. Au commencement il peut n'y avoir que des
petites brimades, des phrases anodines mais méprisantes, pleines de
sous entendus blessants, avilissants, voir violents, c'est la
répétition constante de ces actes qui rend l'agression évidente.
Souvent un incident vient déclencher la crise qui amène l'agresseur à
dévoiler son piège ; en règle générale, c'est la prise de conscience de
la victime, et ses sursauts de révolte, qui vont déclencher le
processus de mise à mort : car il peut y avoir véritable mise à mort
psychique, où l'agresseur n'hésitera pas à employer tous les moyens
pour parvenir à ses fins : anéantir sa proie.
Question d'affect
L'agresseur est une
personne totalement dépourvue d'empathie, qui n'éprouve aucun respect
pour les autres, qu'il considère comme des objets utiles à ses besoins
de pouvoir, d'autorité. Il a besoin d'écraser pour exister. Il ne
possède pas de personnalité propre, elle est forgée sur des masques
dont il se pare suivant les besoins, passant de séducteur paré de
toutes les qualités, à celui de victime faible et innocente, ne gardant
son véritable visage de démon que pour sa victime. Et encore peut il
jouer avec elle au chat et à la souris, faisant patte de velours pour
mieux la tenir, puis sortant ses griffes lorsqu'elle cherche à
s'évader... Ce sont souvent des êtres doués d'une intelligence
machiavélique, leur permettant d'élaborer des pièges très subtils.
Ils culpabilisent à
outrance leur proie, ne supportent pas d'avoir tort, sont incapables de
discussions ouvertes et constructives ; ils bafouent ouvertement leur
victime, n'hésitant pas à la dénigrer, à l'insulter autant que possible
sans témoins, sinon ils s'y prennent avec subtilité, par allusions,
tout aussi destructrices, mais invisibles aux regards
Ligue pour l'Enfance Oubliée & Lutte contre l'Enfance Abusée
LeO & LeA vous invite à la Galerie Artendre du 21 au 24 mai 09 à Nantes
à l'évènement "Enfance & Insouciance"
Des mots pour dire, pour s'emmêler et s'en mêler autour des maux de l'Enfance.
Invitation - Enfance & Insouciance
Les ruelles nantaises ont 4 jours pour entendre les bruits qui vont composer cet évènement.
Des tonalités qui résonnent et raisonnent.
Des Mélos-dits pour partager du sens.
Crier les silences, briser des tabous, bousculer les consciences...
Programme - Enfance & Insouciance
LeO & LeA remercient vivement toutes les personnes qui ont su
donner du tant d'eux mêmes pour la réalisation de cet évènement.
Gérald Brassine, Psychothérapeute et Fondateur de l'Institut Milton
Erickson de Belgique, pour la qualité de son livre "Prévenir, détecter
et gérer les abus sexuels subis par les enfants" Faut il parler de ça
aux enfants. http://www.artema.be/abus-sexuels/default.htm
Ainsi que tous les artistes présents à l'évènement qui vont nous embellir les journées en musiques.
Affaire
MARYSE L. Cette mère s'enfuit avec son enfant après que la justice
n'est pas tenu compte des rapports médicaux constatant que son fils de
3 ans avait subi une (ou des, aujourd'hui) agression(s) sexuelle(s). Le
père en serait l'auteur présumé. La justice lui a confié la garde
totale de l'enfant depuis 2 ans.
En
2005, les médecins de l'Hôpital Trousseau (Paris) constatent des
fissures et hématome anaux sur le corps de Simon, 2ans1/2. La mère
dépose une plainte contre X, mais celle-ci « disparaît » du dossier.
Une décision de cour d'appel enjoint à la mère à remettre l'enfant au
père pour un mois de vacances, sans aucune précaution. En plein été,
les appels à l'aide de la mère à la Justice restent lettre morte dans
cette période de « vacances judiciaires ». Se sentant abandonnée du
système et livrée à elle-même, elle décide de fuir avec l'enfant à
l'étranger pour le protéger. Dénoncée en 2007, elle est arrêtée, et
incarcérée pendant 70 jours avant tout jugement à son encontre.
Le
petit Simon est depuis cette date confié à son père et coupé de tout
contact avec sa mère, même téléphonique, depuis 19 mois, ce qui est
tout à fait contraire à la convention internationale des droits de
l'enfant. Le père, présumé agresseur, maintient sa plainte et se porte partie civile.
MARYSE
L a été jugée COUPABLE, le 10 avril 2009 par le Tribunal de Grande
Instance de Versailles pour non-représentation d'enfant. Condamnée à 18
mois avec sursis, 3 ans de mise à l'épreuve avec obligation de soins et
à verser à la partie civile 7542,55 euros de préjudice matériel plus
10000 euros de préjudice morale.
Comment vivre avec ce fardeau?
Comment être heureux avec cette honte?
Avec cette boue puante qui nous traîne et nous ramène à chaque fois en arrière?
Je suis moi aussi une victime!
Le dialogue est très compliqué avec d'autres qui n'ont pas le même vécu, le même passé douloureux..
Fondatrice de se blog:
Présidente de l'association "Ange Blessé"
Melle Vincent Angélique
Mon site: http://diddl66.jimdo.com/
Pour ne plus garder se secret si lourd
Vous pouvez me joindre par mail.